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STAGES FLyZen
COMMENT VAINCRE SA PEUR EN AVION
 

Stage COMPLET FlyZen READY TO BOARD/ PRÊT À EMBARQUER
 
Le stage FlyZen « READY TO BOARD » est le stage complet, avec séance de simulateur de vol. Il se déroule sur la plateforme aéronautique du Bourget, près de Paris, de 10 heures à 20 heures.
 
Stage FlyZen ESSENTIEL
 
Le stage FlyZen ESSENTIEL ne comporte pas de séance de simulateur de vol. Il se déroule à l’Académie du Stress, dans le 8ème arrondissement de Paris.
 
Stage FlyZen BUSINESS SIGNATURE
 
Ce stage est un cours particulier qui s'adresse aux cadres sup, femmes et hommes, qui passent leur vie dans les avions.
 

Vos angoisses sont maintenant maitrisées, vous êtes médicalement prêt, alors plus aucune raison ne s’oppose à votre voyage.
 
Vous pouvez partir l’esprit tranquille.
 






«BON VOL et BON VOYAGE»
La PEUR de l’AVION
 
Quelques définitions :
 
La peur est une réaction émotionnelle à une situation de danger réel. Elle présente une valeur adaptative. Elle déclenche une réaction de contrôle (fuite, esquive, combat). Encore faut-il qu’elle soit possible ? Assis, sanglé sur son siège, réagir en pleine turbulence peut s'avérer difficile voire problématique...
 
L’anxiété est un sentiment de peur sans objet apparent et extérieur. L’angoisse, son synonyme, correspond à un sentiment de danger venant de l’intérieur de soi, issu de son imaginaire.
 
La phobie est un phénomène irrationnel face à un objet ou une situation dont le caractère dangereux ou objectivement menaçant n’est pas habituel ou habituellement reconnu.
 
La contraphobie est un comportement permettant de dominer le sentiment d’angoisse intérieur provoqué par la situation phobogène, de s’y confronter activement et d’y trouver du plaisir voire du désir. On parle de comportement contraphobique.
 
Le stress aéronautique ou «inadaptation aéronautique» est la conjugaison de ces différentes définitions.
AVIATION COMMERCIALE et STRESS AÉRONAUTIQUE
 
Une image positive...
 
D’après l’étude réalisée en 2010 par la DGAC, l’image de l’aviation civile reste positive et l’envie de voyager demeure chez tous les candidats au voyage malgré les deux incidents majeurs survenus au cours de l’année 2009 à savoir la disparition en vol de deux appareils (Paris-RIO et Comores).
 
L’année 2010 a elle aussi été marquée par des incidents majeurs mais cette fois pour des raisons purement climatiques : l’éruption de Eyjafjöll en Islande et les intempéries de l’hiver 2010-2011.
 
Malgré ces événements la sécurité du transport aérien bénéficie toujours d’une bonne appréciation (53% des personnes interrogées considèrent que le risque est plus faible qu’il y a 10 ans). Il en est de même de la sûreté.
 
Ce qui fait que l’avion reste toujours considéré comme le moyen de transport le plus sûr après le train (deux fois plus).
 
L’amélioration constante de la sécurité aérienne au niveau mondial en est la raison.
 
Pour autant, on a beau décliner tous les avantages de l’avion par rapport aux autres moyens de transport, la sécurité telle qu’elle est définie et conçue n’intéresse que l’avion lui-même. La possibilité qu’il existe à bord des passagers autres que l’équipage n’est qu’un pur hasard ou une conséquence de l’évolution d’un monde toujours plus «moderne».
En y regardant de plus près, les conditions de voyage des passagers depuis l’extraordinaire essor de l’aviation commerciale se sont plutôt détériorées qu'améliorées : aérogare surdimensionnée, temps de transit trop serré, refus d’embarquement, retard, annulation de vol, siège exigu, rangées à quatre voire cinq places, boissons limitées, présentation et portion congrue des plateaux repas, décorum en baisse pour les passagers «classes affaires»... Le tout au nom de la rentabilité ! Les compagnies à prix cassant en sont l’archétype. Si elles préfèrent faire des économies sur les charges et le confort de ses passagers, elles ont au moins le mérite de ne pas le faire sur la maintenance de leurs appareils. Une chance ! Pourvu que cela perdure.
 
Aussi il n’est guère étonnant qu’une personne sur quatre se déclare anxieux lorsqu’il monte dans un avion. Les voyageurs les plus confiants ne sont guère épargnés. Ils peuvent présenter eux-aussi des accès d’anxiété sans raison apparente et sans signe avant-coureur.
La peur de l’avion est certainement une des raisons qui explique que 29 % de la population française n’a jamais pris l’avion ?
 
Aussi que se cache-t-il derrière cette «peur de l’avion» ?
CONTRAINTES AÉRONAUTIQUES 
 
Rappel sur les contraintes aéronautiques entrant en jeu au cours d’un vol :
 
Les contraintes aéronautiques liées à l’environnement aéronautique sont nombreuses. Elles dépendent du type d’avion utilisé à savoir planeur, avion de tourisme,  de voltige,  de chasse ou avion de ligne.
 
En ce qui nous concerne, nous évoquerons les contraintes intéressant seulement l'aviation commerciale.
 
On citera :
 
Les facteurs purement aéronautiques :
 
L'hypoxie : variation à la baisse de la concentration en oxygène dans le sang ou les tissus. (hypoxémie et risque cardio-pulmonaire : insuffisance respiratoire (BPCO, Asthme, emphysème), troubles du rythme, angine de poitrine et ischémie silencieuse)
L’hypobarie : variation à la baisse de la pression atmosphérique à l’intérieur de la cabine (barotraumatisme).
Rythmes circadiens et changements de fuseaux horaires (décalage horaire)
Facteurs de charge : accélérations et gravité (turbulences et mal des transports)
 
Les facteurs aéronautiques d’ambiance :
 
Environnement thermo-hygrométrique Sécheresse des muqueuses, déshydratation et ses conséquences sur le risque thrombo-embolique
Rayonnements ionisants et non-ionisants cancer pour les professionnels (équipages volant régulièrement à proximité des pôles))
Gaz et particules véhiculés par l’air ambiant : virus (grippe, SRAS), bactéries (tuberculose), spores, allergènes, gaz toxiques,  poussières etc.). Ces deux dernières contraintes n'ont pas la nocivité qu'elles peuvent laisser supposer. Le vecteur le plus nocif est plus souvent humain ( voyageur infecté) qu'aéronautique ou environnemental. Des expériences réalisées en vol ont prouvé à ce sujet l'innocuité des gaz et particules isolés dans les cabines des avions. L'efficacité des filtres à air et des systèmes de ventilation en est la raison principale.
STRESS ou MALADIE STRESSANTE
 
À force de s’entendre dire que l’avion est le moyen de transport le plus sûr, il est difficile d’accepter d’être chahuté pendant de longues minutes par des turbulences assis sanglé sur un siège aux dimensions standardisées. La mesure d'une telle réflexion est à son comble lorsque le ciel visible au travers du hublot est d’un bleu parfaitement clair...
 
Il est vrai que la sécurité telle qu’elle est définie pose comme principe d’accompagner chaque passager d’un bout à l’autre de la planète et de l’y déposer sauf mais en aucune façon de veiller pendant toute la durée du vol sur sa santé. Dans l’esprit des constructeurs ou des compagnies aériennes, il y a pour cela des sociétés d’assistance...
 
De plus tout le monde sait qu’on ne voyage pas quand on est malade ! Une lapalissade qui ne tient pas compte des maladies chroniques liées à notre environnement et nos modes de vie : professionnel, social, familial et alimentaire.
 
On compte parmi les maladies chroniques  une maladie particulière : l’athérosclérose. Elle a des origines diverses : nos modes de vie avec nos addictions coupables comme le tabagisme ou l'alcoolisme ; nos erreurs alimentaires responsables de pathologies métaboliques comme le diabète, l'hypercholestérolémie, et l'hyperuricémie synonyme de goutte ; notre manque d'activité physique ou notre aspiration à la sédentarité avec pour conséquence une surcharge pondérale ou une obésité. L'ensemble donnant naissance au risque vasculaire  proprement dit. L'hypertension artérielle (HTA) en est le chef de file par le vieillissement prématuré des artères périphériques coronaires et cérébrales qu'elle induit... L'ischémie coronaire avec  ses accidents aigus en représente l'archétype. Elle se démasque à la suite d'une rupture de plaque d'athérome voire à l'occasion d'un effort ou d'une exposition à l'hypoxie d'altitude.
 
Vous l'avez compris ! Toutes les maladies citées avant de faire parler d'elles ont en commun une caractéristique particulière : leur SILENCE. Comment dans ces conditions peut-on se déclarer en parfaite santé sans un contrôle de tous ces facteurs de risque reflets de nos modes de vie ? 
 
L'athérosclérose si elle est la plus fréquente des maladies silencieuses ne résume pas à elle-seule les pathologies présentant un risque aéronautique. Les troubles du rythmes cardiaques comme l'arythmie par fibrillation auriculaire responsable d'accidents emboliques cérébraux le sont également. Saviez-vous qu'une consommation d'alcool supérieure à trois verres de vin par jour augmentent son risque de survenue de 33 % chez le senior. L'anémie, tout aussi silencieuse, est un co-facteur précipitant. Elle peut être due au seul manque de fer alimentaire. Le syndrome d'apnées du sommeil aussi. Tout comme bon nombre de pathologies bénignes mises sur le compte des aléas de la vie et des contraintes professionnelles.
 
Comment faire dans ces conditions pour se sortir des pièges imposées par la vie. Prendre l'avion pour des raisons plus professionnelles que privées en est parfois un !
 
Le site voyage-aptitude-senior a été conçu pour vous aider à apprécier votre aptitude au voyage. S'il n’a pas pour objectif de poser un diagnostic ni de proposer un traitement, il a au moins l'avantage de vous sensibiliser sur l'existence d'éventuels facteurs de risque pouvant entrer en conflit avec les différentes contraintes aéronautiques. 
 
Les questionnaires disponibles au chapitre TESTEZ VOTRE APTITUDE AU VOYAGE ont été imaginés dans ce but. Les 4 premières questions de l'auto-interrogatoire cardio-vasculaire ont même été validées auprès de plusieurs patients rapatriés tombés malades dans les 48 premières heures après leur vol alors même qu'ils prenaient du bon temps !
 
Ne commettez pas la même erreur. Répondre aux questionnaires demande tout au plus une quinzaine de minutes...
TRAITEMENT du STRESS AÉRONAUTIQUE
 
Tout passager anxieux restera une personne anxieuse et tout phobique restera toujours victime de ses phobies même s’il leur est permis d’espérer traiter leurs troubles grâce à un arsenal thérapeutique des plus diversifiés :
 
-thérapies comportementales et cognitives
-sophrologie
-thérapies psychanalytiques
-hypnose,
 
D’autres méthodes plus relaxantes sont possibles :
 
-yoga,
-taï-chi-chuan etc.
 
Sans oublier les différentes techniques de relaxation glanées au cours de nos lectures personnelles...
 
Il reste enfin toutes les formes de pharmacopées, de la plus douce, aux effets placébo, à la plus active aux effets secondaires ou induits souvent graves (fracture du col) et sources d’addiction.
 
L’utilisation de médicaments psychotropes est à mon sens à proscrire pour la bonne raison qu’ils peuvent provoquer dans un contexte de stress des réactions paradoxales contraires à l’objectif souhaité. Et quand bien même, elles seraient absentes, un sommeil de plomb dans un environnement aéronautique sur un vol moyen ou long courrier a pour conséquences d’augmenter le risque circonstanciel de maladie  veineuse thrombo-embolique par le simple fait d’empêcher toute hydratation et toute déambulation pendant le vol.
 
Finalement, traiter sa peur en avion dans l’avion a pour conséquence de faire resurgir le spectre de la maladie.
 
C'est pourquoi, il parait important de répondre aux différents questionnaires d’auto-évaluation telle qu’ils sont proposés sur le site.
 
Si vos réponses ont toutes été négatives ou n’ont pas provoqué la moindre hésitation, alors vous pouvez partir l’esprit tranquille après avoir obtenu de votre médecin traitant confirmation de votre aptitude à prendre l’avion et entendu les bons conseils nécessaires à votre voyage.
 
Si votre mal être persiste ou si vous restez anxieux ou victimes de vos phobies malgré l'arsenal thérapeutique cité plus haut , il vous reste encore la possibilité  de maitriser votre peur en avion en suivant les stages proposés par FlyZen à Paris et au Bourget.  Si Vous habitez Bruxelles vous pouvez suivre les stages ASAB
Le STRESS NORMAL
 
Hans Selye chercheur en biologie est à l’origine du concept de «syndrome général d’adaptation». Il a constaté qu’après une agression, l’animal comme tout être humain réagissait selon une procédure stéréotypée par :
 
Une phase d’alarme : l’organisme développe des moyens de défenses en sollicitant ses réserves physiologiques par des mécanismes divers. Il s’ensuit une amélioration de ses performances. Encore faut-il qu’il puisse les exprimer ! Elle donne lieu à la phase de résistance
Une phase de résistance : les premiers moyens de défenses sont épuisés ou sont insuffisants pour répondre à l’agression subie. D’autres médiateurs entrent en jeu, tous aussi consommateurs d’énergie. Le cortisol en est le chef de file. Son action sur la mémoire est à l’origine des conduites d’évitement face à une même situation, lorsqu’elle se reproduit, en l’occurrence monter dans un avion après un premier sentiment de panique à bord.
Une phase d’épuisement : toutes les réserves de l’organisme sont épuisées. Elle impose un temps de récupération ou dernière phase.
Une phase de récupération : temps pendant le quel l’organisme reconstitue ses réserves physiologiques.
La durée totale des trois premières phases dure environ 1 heure, la dernière est fonction de l’état de santé de l’individu et des réserves dépensées.
 
Le stress est donc une réponse adaptée, unique et identique pour une même personne, utile à sa survie : on parle de stress adaptatif ou protecteur. Il n’y a pas en conséquence de mauvais ou bon stress à proprement parler.  Seules ses conséquences telles qu’elles sont observées par une tierce personne sur l’individu permettent de le qualifier.  Il sera bon lorsqu’il l’aidera à le sortir d’une situation difficile grâce à ses capacités soudainement mis en éveil (vigilance, cognition et action) ou au contraire mauvais lorsqu’il aggravera sa situation en déclenchant un état d’inhibition.
Nos réactions sont ainsi liées à l’intensité des «stresseurs», de son horaire (la tombée du jour la majorant) et enfin de notre interprétation subjective, fruit de notre imaginaire ou de nos capacités à y faire face. C’est ce côté subjectif, sous-entendu, propre à chaque personne, qui donne au mot «stress» sa consonante négative.
En définitive, le stress n’est que la résultante d’un conflit entre notre propre profil psychologique et les sentiments que nous éprouvons lors d’une exposition à un environnement donné.
 
Qu’en est-il en cas d’exposition à l’environnement aéronautique  ?
CONTRAINTES AÉRONAUTIQUES et CONSÉQUENCES sur l'ORGANISME
 
Toutes les contraintes aéronautiques ne vont pas avoir la même force nuisible sur un organisme humain. Certains des facteurs cités sont parfaitement maitrisées grâce à l’application de technologies avancées (filtres à particules, ventilation, pressurisation de la cabine...)
 
Il n’en reste pas moins vrai que les deux principales et plus importantes contraintes aéronautiques à savoir l’hypoxie et l’hypobarie n'en reste pas moins insuffisamment maitrisés malgré les technologies citées compte tenu des conditions de vol. L'avion pour aller vite et loin doit voler haut et même très haut. L'altitude cabine (à ne pas confondre avec l'altitude de l'avion) si elle ne doit pas dépasser le maximum autorisé à savoir 2438 mètres d'altitude reste néanmoins au dessus des 1800 mètres avec une valeur moyenne à 2200 mètres en condition de vol normal et de 2700 m environ en condition de vol dégradé. Voler à une altitude cabine inférieure à 1800 m augmente fortement  sa consommation de carburant et diminue son rayon d'action. Une possibilité  peu envisageable pour les compagnies aériennes !  L'altitude cabine et son corollaire à savoir l'exposition à une ambiance hypoxique hypobare reste un problème pour les physiologistes aéronautiques que l'avion soit en condition de vol normal ou dégradé. Pour les passagers souffreteux aussi !
En effet, l’hypoxie hypobare a un réel impact sur notre organisme. Elle l'oblige à se surpasser en lui demandant d'adopter en quelque sorte un sur-régime, peu perceptible et sans danger pour une personne en bonne santé mais non pour un passager souffrant de comorbidités méconnues, insuffisamment traitées ou au traitement récemment modifié. En particulier lorsqu’elles concernent les appareils cardio-respiratoires et ceci alors même que les conditions de vol sont normales.
C’est pourquoi, il semble important de considérer comme nouveau stresseur l’existence d’une ou plusieurs comorbidités.
 
Cette approche, nouvelle, ne doit pas reléguer au second plan les autres stresseurs bien connus cités plus haut. Ne serait-ce parce que tous les stresseurs en s’associant aux effets délétères des contraintes aéronautiques sur un organisme, qui plus est malade, ne peuvent qu'aggraver les symptômes ressentis. Une accumulation susceptible d'aggraver à son tour le stress aéronautique ou de le faire émerger si le terrain s'y prête.
 
Il est donc impératif d’apprécier son état de santé  avant un vol. Tout du moins pour le vol à venir. Un complément indispensable pour vaincre son stress et sa peur de l'avion
Le STRESS AÉRONAUTIQUE
 
Le stress aéronautique trouve sa source dans les «distorsions cognitives» qui entourent l’environnement aéronautique.  Face à cette réalité et son imaginaire, le futur passager aérien va réagir ou interagir différemment selon qu’il maitrise ou non cet environnement. Ses méconnaissances pour ne pas dire son ignorance en aéronautique favorisent ces distorsions cognitives et sensorielles. Il en est de même pour la maladie. Les plus concernées représentent la catégorie des personnes souffrant de troubles anxieux ou phobiques.
 
On décrit :
 
Les phobies : la claustrophobie, l’agoraphobie, et  l’altiphobie ou phobie des hauteurs (peur de tomber, peur du vide )moins connue qu'il ne faut pas confondre avec le vertige.
L’anxiété : sentiment d'appréhension souvent sans fondement.
Les attaques de panique (sentiment d'anxiété exacerbée incontrôlable). Tous les symptômes peuvent se voir : palpitations, malaise, syncope, vertige, céphalées, nausées, douleur etc.
 
À cela s’ajoutent tous les stresseurs petits ou grands issus d’un monde moderne toujours en mouvement. La liste est longue entre les stresseurs physiologiques et ceux émanant de la vie de tous les jours.
 
On cite :
 
Les déceptions ou conflits personnels (contrariétés, frustrations, séparation, divorce, retraite, décès)
La perte de la maitrise de son environnement
Les terreurs imaginaires
Les souvenirs traumatisants
La peur de l’inconnu
Le manque d’information en vol et avant le vol
Le manque de formation en aéronautique
Le surmenage
La fatigue
L’hyperactivisme non consenti
La contagion
Le regard des autres ... mais encore....
 
D’éminents psychologues, les ont décrit dans leurs nombreux travaux. Il suffit de lire les livres  «Je n’ai plus peur en avion» ou «Comment ne plus avoir peur en avion» pour tout connaitre des nombreux stresseurs qui jalonnent le parcours d’un candidat au voyage aérien.
 
En pratique : Les anxieux et les phobiques seront toujours des passagers malheureux même si les compagnies aériennes leur apportent un soutien inconditionnel par l'application d'un protocole de soins bien pensé.
 

Lire l'article d'Evelyne Josse : Le Stress Aéronautique, peur de voler, phobie de l'avion, panique à bord.
COMPORTEMENTS AÉRONAUTIQUES
 
On décrit :
 
Le comportement marqué par une excitabilité anxieuse
Le comportement passif-dépendant
Le comportement autonome
 
En pratique, les passagers autonomes sont en règle générale majoritaire. Ils représentent la caste des consommateurs aériens habituels. Les autres, rarement indifférents, empruntent l’avion à l’occasion. Une occasion plus ou moins forcée ! Leur placement disséminé au hasard des sièges permet néanmoins de prévenir tout événement indésirable. Une ambiance somme toute paisible qui renforce dans l’esprit de chaque voyageur cette idée plus ou moins ancrée et fausse que voyager en avion est sans risque !
En effet, l’approche psychologique, aussi pertinente soit-elle, élude un aspect de la conscience humaine à savoir le sentiment de son indicible précarité face à la maladie. Un sentiment qui se renforce au fil du temps dès lors que le poids des années se fait sentir. Mais cette prise de conscience plus ou moins réelle ou imaginaire ne concerne pas les seuls seniors. La maladie ou la possibilité de tomber malade touche toutes les tranches de la pyramide des âges. Faut-il encore qu’ils le réalisent ! Cette protection factice liée au jeune âge peut disparaitre lors d’un voyage aérien. Il est vrai qu’en condition aéronautique, notre organisme va devoir faire face à de nouvelles contraintes.
 
Lire la page  : Maladie d'Alzheimer et prévention des états d'agitation en vol
PROFILS PSYCHOLOGIQUES
 
Si la peur de l’avion est un phénomène reconnu, son existence est pour tout passager aérien un obstacle à franchir. Elle influe sur son comportement. Or toute conduite humaine répond à des explications rationnelles et des déterminismes conscients et inconscients.
 
Chaque passager aérien a en conséquence un comportement correspondant à son profil psychologique quelle que soit son expérience aéronautique : occasionnelle ou régulière .
 
Les différents sentiments psychiques rencontrés en aéronautique commerciale son au nombre de quatre.  Ce sont :
 
                              L’exaltation
                              La survalorisation sociale
                              L’anxiété
                              L’appréhension
 
L’exaltation et la survalorisation sociale sont deux sentiments à tonalités positives par opposition aux deux autres : l’anxiété et l’appréhension. Elles donnent lieu à différents comportements.
 
Selon que vous dépassez, acceptez ou refusez de reconnaître que l'idée d'envol déclenche chez vous des émotions intenses, vous présenterez dans l'aérogare et en cabine l’un des comportements suivants : un comportement  dominant dit autonome ou au contraire une attitude passive-dépendante proche parfois du retrait régressif qu’adoptent certains malades. Si l'idée provoque une appréhension certaine, celle-ci sera alors à l’origine d’un comportement marqué par une excitabilité anxieuse.
 
Lire la page  : Maladie d'Alzheimer et prévention des états d'agitation en vol
 
 
 
 
 
 
 
 
voyage-aptitude-senior.fr©création  Décembre 2007
MISE À JOUR Mai 2011
© Dr Haicault de la Regontais Ghislain
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plan
PLAN retour Résumé
 
AVIATION COMMERCIALE et STRESS
Une image positive... Mais la sécurité telle qu'elle est définie n'intéresse que l'avion lui-même... Aussi il n’est guère étonnant qu’une personne sur quatre se déclare anxieux lorsqu’il monte dans un avion.Mais que se cache-t-il derrière cette «peur de l’avion, ce stress aéronautique" ?
 
La PEUR de l'AVION : DÉFINITIONS
La peur, l'anxiété, la phobie, le comportement contraphobique et le stress Aéronautique.
 
STRESS NORMAL
Le concept de syndrome général d'adaptation avec ses phases : d'alarme, de résistance, d'épuisement et de récupération. Les trois premiers phases durent environ 1 heure.
Le stress est une réponse adaptée. Il est bon ou mauvais selon les réactions observées.
En définitive, le stress n’est que la résultante d’un conflit entre notre propre profil psychologique et les sentiments que nous éprouvons lors d’une exposition à un environnement donné. Qu’en est-il en cas d’exposition à l’environnement aéronautique  ?
 
STRESS AÉRONAUTIQUE
Le stress aéronautique trouve sa source dans les «distorsions cognitives» qui entourent l’environnement aéronautique. Le futur passager aérien va réagir ou interagir différemment selon qu’il maitrise ou non cet environnement. Son ignorance en la matière favorise ces distorsions neuro-sensorielles. À cela s’ajoutent tous les stresseurs petits ou grands issus d’un monde moderne toujours en mouvement. Les passagers les plus concernées représentent la catégorie des personnes souffrant de phobies (claustrophobie, agoraphobie et altiphobie ou phobie des hauteurs), d'anxiété ou d'attaque de panique...
 
PROFILS PSYCHOLOGIQUES
Toute conduite humaine répond à des explications rationnelles et des déterminismes conscients et inconscients.Chaque passager aérien a en conséquence un comportement correspondant à son profil psychologique quelle que soit son expérience aéronautique. On décrit 4 sentiments : l’exaltation, la survalorisation sociale,  l’anxiété et l’appréhension.
 
COMPORTEMENTS AÉRONAUTIQUES
Les comportements marqués par une excitabilité anxieuse,  passif-dépendant et autonome représentent les principaux comportements rencontrés en Aviation commerciale. Les passagers autonomes sont en règle générale majoritaires. Les victimes du stress aéronautique disséminés au hasard des sièges donnent à l'ensemble un semblant d'ambiance  paisible qui renforce dans l’esprit de chacun cette idée plus ou moins ancrée et fausse que voyager en avion est sans risque ! En effet, l’approche psychologique, aussi pertinente soit-elle, élude un aspect de la conscience humaine à savoir le sentiment de son indicible précarité face à la maladie. Il est vrai qu’en condition aéronautique, notre organisme va devoir faire face à de nouvelles contraintes...
 
CONTRAINTES AÉRONAUTIQUES
Les contraintes aéronautiques sont nombreuses. Elles dépendent du type d’avion utilisé à savoir planeur, avion de tourisme,  de voltige,  de chasse ou avion de ligne. L'hypoxie hypobare est la contrainte la plus contraignante...
 
CONSÉQUENCES des CONTRAINTES AÉRONAUTIQUES
L’hypoxie hypobare a un réel impact sur notre organisme. Elle l'oblige à se surpasser en lui demandant d'adopter en quelque sorte un sur-régime, peu perceptible et sans danger pour une personne en bonne santé mais non pour un passager souffrant de comorbidités méconnues, insuffisamment traitées ou au traitement récemment modifié. C’est pourquoi, il semble important de considérer comme nouveau stresseur l’existence d’une ou plusieurs comorbidités.
 
STRESS ou MALADIE STRESSANTE
Les maladies chroniques susceptibles de décompenser en vol ont une particularité commune : leur SILENCE. Répondre aux questionnaires du chapitre Testez Votre Aptitude au Voyage demande environ 15 minutes.
 
TRAITEMENT du STRESS AÉRONAUTIQUE
L'arsenal thérapeutique est varié. L'utilisation de psychotrope est plus que déconseillé compte tenu de ses effets secondaires. L'Intérêt des stages pour vaincre sa peur en avion est indiscutable.
 
STAGES FlyZen
Différents types de stage pour différents profils psychologiques. Un moyen éprouvé pour vaincre sa peur en avion... Fort de vos expériences, partez l'esprit tranquille...
 


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STRESS et PEUR en AVION