Une image positive... Mais la sécurité telle qu'elle est définie n'intéresse que l'avion lui-même... Aussi il n’est guère étonnant qu’une personne sur quatre se déclare anxieux lorsqu’il monte dans un avion.Mais que se cache-t-il derrière cette «peur de l’avion, ce stress aéronautique" ?
La peur, l'anxiété, la phobie, le comportement contraphobique et le stress Aéronautique.
Le concept de syndrome général d'adaptation avec ses phases : d'alarme, de résistance, d'épuisement et de récupération. Les trois premiers phases durent environ 1 heure.
Le stress est une réponse adaptée. Il est bon ou mauvais selon les réactions observées.
En définitive, le stress n’est que la résultante d’un conflit entre notre propre profil psychologique et les sentiments que nous éprouvons lors d’une exposition à un environnement donné. Qu’en est-il en cas d’exposition à l’environnement aéronautique ?
Le stress aéronautique trouve sa source dans les «distorsions cognitives» qui entourent l’environnement aéronautique. Le futur passager aérien va réagir ou interagir différemment selon qu’il maitrise ou non cet environnement. Son ignorance en la matière favorise ces distorsions neuro-sensorielles. À cela s’ajoutent tous les stresseurs petits ou grands issus d’un monde moderne toujours en mouvement. Les passagers les plus concernées représentent la catégorie des personnes souffrant de phobies (claustrophobie, agoraphobie et altiphobie ou phobie des hauteurs), d'anxiété ou d'attaque de panique...
Toute conduite humaine répond à des explications rationnelles et des déterminismes conscients et inconscients.Chaque passager aérien a en conséquence un comportement correspondant à son profil psychologique quelle que soit son expérience aéronautique. On décrit 4 sentiments : l’exaltation, la survalorisation sociale, l’anxiété et l’appréhension.
Les comportements marqués par une excitabilité anxieuse, passif-dépendant et autonome représentent les principaux comportements rencontrés en Aviation commerciale. Les passagers autonomes sont en règle générale majoritaires. Les victimes du stress aéronautique disséminés au hasard des sièges donnent à l'ensemble un semblant d'ambiance paisible qui renforce dans l’esprit de chacun cette idée plus ou moins ancrée et fausse que voyager en avion est sans risque ! En effet, l’approche psychologique, aussi pertinente soit-elle, élude un aspect de la conscience humaine à savoir le sentiment de son indicible précarité face à la maladie. Il est vrai qu’en condition aéronautique, notre organisme va devoir faire face à de nouvelles contraintes...
Les contraintes aéronautiques sont nombreuses. Elles dépendent du type d’avion utilisé à savoir planeur, avion de tourisme, de voltige, de chasse ou avion de ligne. L'hypoxie hypobare est la contrainte la plus contraignante...
L’hypoxie hypobare a un réel impact sur notre organisme. Elle l'oblige à se surpasser en lui demandant d'adopter en quelque sorte un sur-régime, peu perceptible et sans danger pour une personne en bonne santé mais non pour un passager souffrant de comorbidités méconnues, insuffisamment traitées ou au traitement récemment modifié. C’est pourquoi, il semble important de considérer comme nouveau stresseur l’existence d’une ou plusieurs comorbidités.
Les maladies chroniques susceptibles de décompenser en vol ont une particularité commune : leur SILENCE. Répondre aux questionnaires du chapitre Testez Votre Aptitude au Voyage demande environ 15 minutes.
L'arsenal thérapeutique est varié. L'utilisation de psychotrope est plus que déconseillé compte tenu de ses effets secondaires. L'Intérêt des stages pour vaincre sa peur en avion est indiscutable.
Différents types de stage pour différents profils psychologiques. Un moyen éprouvé pour vaincre sa peur en avion... Fort de vos expériences, partez l'esprit tranquille...