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voyage-aptitude-senior.fr©création  Décembre 2007
MISE À JOUR Mai 2011
© Dr Haicault de la Regontais Ghislain
ALORS QUE CHOISIR : scanner corporel ou fouille au corps ? Autres alternatives ?
 
La fouille au corps semble beaucoup plus mal accepté par les voyageurs que l’affichage sur une console d’une image «androïde» de leur corps. En particulier chez les femmes, la palpation du buste expliquant leur réticence.
Dans l’ensemble 94 % des personnes interrogées l’ont adopté sans sourciller.
 
À toutes fins utiles, il peut être intéressant compte tenu de la distance de pénétration des ondes millimétriques au travers de la peau :
- de fermer les paupières pendant le temps d’exposition afin de protéger ses cristallins et ses deux rétines.
- de quitter l’appareil en cas de chaleur anormalement perçue sur les parties couvertes et découvertes du corps.
- de préférer une fouille corporelle en cas de pacemaker ou de défibrillateur implantable.
En dehors de ces recommandations et celles de certains fabricants d’appareillages auditifs qui recommandent de les ôter avant de se soumettre aux ondes millimétriques, le scanner corporel reste l’appareil le plus approprié pour remplir sa mission sécuritaire.
 
Il n’y a d’ailleurs à l’heure actuelle aucune autre alternative si ce n’est le scanner corporel à rayons X «Backscatter» utilisé sur certains aéroports. En pratique, les doses reçues lors d’un contrôle sont extrêmement faibles (inférieures au microsievert). La dose est ainsi plus de mille fois inférieure à celle liée à l’irradiation naturelle moyenne en France (2500 microsievert/an). A titre indicatif, l’exposition d’un passager liée au contrôle est équivalente à 1 à 2 minutes de vol à haute altitude (8). Pour mémoire, les équipages de Concorde recevaient 2,6 mSv en 1991 et 3,4 mSv en 1996 pour une valeur moyenne de 300 h de vol par an, une valeur dépendante des rayonnements cosmiques liés en partie aux éruptions solaires (9).  À 8000 mètres d’altitude d’un vol domestique, une dose de 1 mSv/an correspond à 630 h de vol au dessus du 60°N et 1330 heures au niveau de l’équateur... Si l’irradiation reste très faible, elle n’en demeure pas moins réelle. Cette technique ne suit donc pas le principe de justification en radioprotection qui veut que l’on évite toute dose inutile, aussi faible soit-elle (10).
Reste les rayons T en cours d’étude. De nombreuses incertitudes quant à leurs effets, en particulier sur l’ADN les relèguent pour l’instant, malgré d’intenses recherches, à des instruments de laboratoire.
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Plan
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LIBERTÉS INDIVIDUELLES
 
Restent diverses interrogations tant sur le plan déontologique que des libertés individuelles.
 
Aussi pour satisfaire les esprits les plus critiques, l’utilisation du scanner corporel n’en restera pas moins soumis à des contrôles réguliers. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle un recueil des éventuels effets indésirables est prévu sur chaque site d’exploitation.
Pendant tout le temps de l’expérimentation, il sera possible d’opter pour la fouille corporelle. Il en sera certainement de même une fois la phase d’étude terminée.
Les femmes enceintes, les enfants en bas âge pourront solliciter une fouille corporelle au nom du principe de précaution. Il faut cependant savoir que les enfants en bas-âge (avant et après un mois d’âge ne devraient pas voyager pour la bonne raison qu’ils sont probablement très sensibles à la pathologie d’altitude, en tout cas pour les vols moyen ou long-courriers d’une durée supérieure à 3 h trente pour une altitude cabine élevée.
Les porteurs de pacemaker ou de défibrillateur pourront eux aussi bénéficier d’une fouille corporelle quoi qu’à ce jour aucun incident n’ait été observé (du fait de la profondeur d’enfouissement des boitiers). Ces derniers devront tenir compte lors d’une fouille corporelle des effets du temps de passage du détecteur manuel. Allez à la page Troubles du Rythme et Pacemaker pour plus d'informations.
EFFETS sur la PEAU, les TISSUS SOUS-CUTANÉS et les ORGANES
 
(oeil, rétine, testicules, seins, thyroïde) et les implants (cochléaire, pace-maker, défibrillateur, stent coronaires, clips)
 
Le signal radiofréquence du scanner corporel à ondes « millimétriques » Provision 100 ne pénètre a priori pas au-delà de 1,12 mm (sur une peau humide ou sèche), 0,98 mm pour la rétine et 0,93 mm pour les testicules. À noter qu’elles pénètrent sur une peau humide ou sèche à 4,56 cm pour un téléphone portable et 2,25 cm pour un four micro-onde (6). Ce qui, pour une personne moyenne soumise à un scanner corporel, correspond à la zone jouxtant les tissus adipeux sous-cutanés de la peau. Le tissu mammaire glandulaire et les testicules sont a priori épargnés.
La thyroïde, organe profond, aussi. Elle est peu exposée aux ondes millimétriques. Elle l’est plus aux rayonnements ionisants en particulier ceux venant du cosmos.
 
L’exposition des personnes aux ondes « millimétriques » dans les aéroports est donc très faible. Elle va de quelques secondes (voyageur occasionnel) à quelques minutes ou plusieurs heures pour les grands voyageurs avec un maximum de 18 h pour le personnel d’un aéroport employé à temps plein pendant tout son parcours professionnel. Ainsi, sur une vie entière, le temps d’exposition reste très faible.
 
 
 
 
 
EXPLICATIONS et
MODE de FONCTIONNEMENT
 
La technologie attachée au scanner corporel ne fait pas appel aux rayons ionisants : rayons X, gamma ou ultraviolets (2) mais aux ondes millimétriques. Elles font parties des rayonnements dits non-ionisants. Elles ont  pour avantage de ne pas traverser les tissus au-delà d’une certaine profondeur par comparaison aux autres rayons dits ionisants. Elles ne sont par pour autant dénuées d’effets potentiellement nocifs pour un organisme vivant comme l’atteste les expérimentations faites en laboratoire. Elles seraient en particulier à l’origine d’altérations cellulaires dans certaines conditions d’exposition et provoqueraient dans tous les cas une augmentation de la chaleur cutanée. À cela s’ajouterait des occlusions vasculaires au niveau de la microcirculation (3). Encore faut-il que l’exposition aux ondes millimétriques répondent à des temps d’exposition particulièrement longs (180 sec pour une densité surfacique de puissance faible de 175mW /cm2 versus 4 sec pour une forte densité de puissance de 1 W /cm2 d’ondes millimétriques ou de fréquence d’antenne à 94 GHz). Une observation confirmée chez le rat exposé à une fréquence d’antenne de 35 GHz pendant 6 h et 24 h à une densité surfacique de puissance de 750W /m2 (1) Il faut noter néanmoins qu’une forte densité surfacique de puissance à une fréquence d’antenne de 94 GHz pendant un temps de 4 sec ne s’accompagne pas d’une augmentation significative de chaleur au niveau de la peau (3). La fréquence d’antenne n’est pas le seul paramètre responsable d’une augmentation de la chaleur cutanée.
Les altérations  cellulaires  (expression génomique) et microvasculaires mises en évidence dans ces études ressemblent à peu de chose près à celles observées lors d’une exposition à une forte chaleur environnementale  (+ 42-43 °C ) (4). Une température facilement atteinte sous certaine latitude ou  lors d’une exposition solaire trop longue ou trop brutale. Échapper aux coups de soleil n’est-il pas l’occupation favorite des vacanciers empruntant les vols moyen et long-courriers.
Les conséquences d’une exposition solaire sur le vieillissement cutanée et le risque cancérigène ne sont plus à démontrer (5). Il y a donc probablement plus à craindre des effets délétères du soleil que d’une brève exposition aux ondes millimétriques.
 
Les ondes millimétriques ont ainsi pour principale zone d’interaction la peau.
PRINCIPE
de PRÉCAUTION
 
À ce jour, aucun mécanisme d’interaction onde-cellule n’a été identifié pour les fréquences comprises entre 24 GHz et 30 GHz, bande de fréquence du scanner corporel utilisé à l’aéroport de Roissy Charles de Gaulle d’après le rapport de l’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail (Afsset d’octobre 2009) (6).
Ce rapport déclare : « dans les conditions expérimentales non thermiques testées, les radiofréquences supérieures à 400 MHz :
-ne modifieraient pas les grandes fonctions cellulaires telles que : l’expression génique, la production de radicaux libres oxygénés (ROS) et l’apoptose notamment des cellules d’origine cérébrale (provenant de gliomes ou de neuroblastomes humains, les plus exposés en cas d'utilisation d'un téléphone mobile.
-ne seraient pas un facteur de stress pour les cellules en comparaison des facteurs de stress avérés. Les seuls effets de stress observés sont des effets thermiques associés à des niveaux d’exposition élevés.
-ne provoqueraient pas d’effet génotoxique ou co-génotoxique reproductibles à court ou à long terme et ne sont pas mutagènes dans les tests de mutagénèse classiques.
-n’auraient pas d’effet délétère sur le système nerveux, que ce soit en termes de cognition et de bien-être, en termes d’intégrité de la barrière hémato-encéphalique ou en termes de fonctionnement cérébral général.
-n’auraient pas d’effet susceptible d’affecter le fonctionnement du système immunitaire.
-n’auraient pas d’impact sur la reproduction et le développement d’après les études les plus récentes et les mieux paramétrées. Cependant, les résultats ne sont pas homogènes, et plusieurs études devraient être répliquées dans des conditions d’expérimentation fiables, avec notamment des données dosimétriques.
-n’auraient pas d’effet délétère sur le système cochléo-vestibulaire après une exposition aiguë.
 
Et d’après les résultats d’un nombre limité d’études, les radiofréquences supérieures à 400 MHz :
- ne paraissent pas perturber le système cardio-vasculaire, en particulier la régulation de la pression artérielle et du rythme cardiaque.
- n’auraient pas d’effet délétère sur le système oculaire.
- ne modifieraient pas le taux de mélatonine chez l’homme. »
 
Malgré tout et par application du principe de précaution, le rapport de l’Afsset conclut que si aucun effet biologique n’a encore été démontré à ce jour, les effets sanitaires potentiels des radiofréquences ne permettent pas d’exclure de façon certaine un risque à long terme ou une susceptibilité individuelle particulière.  Une mise en garde qui n’est pas nouvelle. Elle existe depuis la découverte de l’électromagnétisme !
 
Si la prudence est de mise en matière de santé, elle ne doit pas nous aveugler et nous faire oublier l’objectif sécuritaire attaché à l’utilisation du scanner corporel.
LE SCANNER CORPOREL
Provision 100 (6)
 
Le Provision 100 utilisé à l’Aéroport de Roissy a des caractéristiques techniques particulières. Ses valeurs de densité surfacique de puissance observé à 1 cm recueillis lors de trois tests réalisés par trois entreprises indépendantes  donnent pour résultat : 347, 640 et 59,7 μW/m2 (microwhat par mètre carré). Elles sont nettement inférieures aux prescriptions du décret n° 2002-775 qui stipule que pour les fréquences considérées, la densité de puissance surfacique moyennée sur une durée de 2 minutes doit être inférieure à 10 W/m2 (What par mètre carré). On notera aussi que la valeur limite recommandée par  la Commission Internationale de Protection contre les Rayonnements Non-Ionisants (CIPRN) est de 25 secondes à 24 GHz.
Par comparaison, la puissance émise par le portique Provision 100 est 100000 fois plus faible que celle d'un téléphone mobile (347, 640 et 59,7 μW/m2 versus 375 W/m2).
CHALEUR et
ONDES MILLIMÉTRIQUES
 
La chaleur est le deuxième paramètre à prendre en compte au cours d’une exposition aux ondes millimétriques.
 
L’augmentation de chaleur observée à la suite d’une exposition au Provision 100 ne dépasse guère 0,1 °C pour 1,8 secondes. Elle ne risque donc pas d’induire de réchauffement préjudiciable à la santé. Il en est de même au niveau du boitier d’un pacemaker ou d’un défibrillateur. En l’état actuel des données recueillies sur le sujet, l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) n’a pas identifié de problème d’incompatibilité.  L’amélioration dela compatibilité électromagnétique des dispositifs et leur localisation profonde (peu accessibles aux ondes  «millimétriques ») en sont certainement les raisons.
 
Notez que le Provision 100 est libre d’accès tant à l’entrée qu’à la sortie. Il n’y a donc aucun risque de rester emprisonné à l’intérieur et de subir les effets caloriques d’une exposition à des ondes millimétriques soudainement déparamétrées.
ONDES MILLIMÉTRIQUES
APERÇU
 
Après avoir lu ces lignes vous changerez peut-être de point de vue... Voyagez sans crainte et bon vol !
 
Les ondes millimétriques occupent une place privilégiée dans notre vie depuis déjà fort longtemps. Le téléphone portable 0,9 à 2,1 GHz, la Wi-fi 2,45 GHz et le four à micro-ondes 24 à 30 GHz en sont des exemples. Toute tentative pour s’en passer est désormais vouée à l’échec.
 
En dehors de ces applications indissociables de toute vie active laborieuse ou festive, les ondes millimétriques ont aussi permis d’améliorer notre sécurité à l’intérieur de nos habitations (détecteur et alarme 0,8 GHz) comme à l’extérieur (balise ARGOS 0,4 GHz, système anti-collision 24 à 79 GHz). Le scanner corporel est la dernière application en date. Il est utilisé depuis peu à l’aéroport de Roissy-Charles de Gaulle. Curieusement son emploi excite les esprits. Existe-t-il une raison à cela ?
 
Certains avancent l’idée qu’il pourrait être en cause dans la dénaturation de notre ADN (1). Une vision un peu courte, même si elle a été prouvée chez le rat dans certaines conditions d’exposition. Mais de là à l’extrapoler à l’homme et au scanner corporel, il y a un monde !
PLAN retour Résumé
 
ONDES MILLIMÉTRIQUES APERÇU
Les ondes millimétriques occupent une place privilégiée dans notre vie. Elles ont aussi permis d’améliorer notre sécurité à l’intérieur de nos habitations (détecteur et alarme 0,8 GHz) comme à l’extérieur (balise ARGOS 0,4 GHz, système anti-collision 24 à 79 GHz).Le scanner corporel est la dernière application en date.Curieusement son emploi excite les esprits. Existe-t-il une raison à cela ?
 
Le SCANNER CORPOREL Provision 100
Ses valeurs de densité surfacique de puissance observé à 1 cm recueillis lors de trois tests réalisés par trois entreprises indépendantes  donnent pour résultat : 347, 640 et 59,7 μW/m2 (microwhat par mètre carré). Elles sont nettement inférieures aux prescriptions du décret n° 2002-775 qui stipule que pour les fréquences considérées, la densité de puissance surfacique moyennée sur une durée de 2 minutes doit être inférieure à 10 W/m2 (What par mètre carré). Par comparaison, la puissance émise par le portique Provision 100 est 100000 fois plus faible que celle d'un téléphone mobile (347, 640 et 59,7 μW/m2 versus 375 W/m2).
 
EXPLICATIONS-MODE de FONCTIONNEMENT
 
La technologie attachée au scanner corporel ne fait pas appel aux rayons ionisants : rayons X, gamma ou ultraviolets (2) mais aux ondes millimétriques. Elles ont  pour avantage de ne pas traverser les tissus au-delà d’une certaine profondeur par comparaison aux autres rayons dits ionisants. Elles sont néanmoins potentiellement nocifs pour un organisme vivant comme l’atteste les expérimentations faites en laboratoire dans la mesure ou le temps d'exposition est démesuré et la densité surfacique de puissance  élevée. Des conditions sans rapport avec les paramètres d'utilisation du scanner corporel. En résumé, Les altérations  cellulaires  (expression génomique) et microvasculaires mises en évidence dans les études ressemblent à peu de chose près à celles observées lors d’une exposition à une forte chaleur environnementale  (+ 42-43 °C ). Un mal qui n'effraie en aucun cas les vacanciers plagistes ! Bien au contraire...
 

EFFETS sur la PEAU, les TISSUS SOUS-CUTANÉS et les ORGANES
Le signal radiofréquence du scanner corporel à ondes « millimétriques » Provision 100 ne pénètre a priori pas au-delà de 1,12 mm (sur une peau humide ou sèche), 0,98 mm pour la rétine et 0,93 mm pour les testicules.Ce qui correspond à la zone jouxtant les tissus adipeux sous-cutanés de la peau. Le tissu mammaire glandulaire, la thyroïde et les testicules sont a priori épargnés.
Le temps d'exposition d'un salarié à plein temps d'un aéroport a été évalué à 18 h pendant toute la période de son parcours professionnel. Un temps somme toute très faible.
 
CHALEUR ET ONDES MILLIMÉTRIQUES
La chaleur est le deuxième paramètre à prendre en compte. L’augmentation de chaleur observée à la suite d’une exposition au Provision 100 ne dépasse guère 0,1 °C pour 1,8 secondes. Elle ne risque donc pas d’induire de réchauffement préjudiciable à la santé. Il en est de même au niveau du boitier d’un pacemaker ou d’un défibrillateur.
 
LIBERTÉS INDIVIDUELLES
Il sera toujours possible d’opter pour la fouille corporelle.
Pour satisfaire les esprits les plus critiques, l’utilisation du scanner corporel n’en restera pas moins soumis à des contrôles réguliers. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle un recueil des éventuels effets indésirables est prévu sur chaque site d’exploitation.
 
PRINCIPE de PRÉCAUTION
Malgré un rapport de l'Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail (Afsset d’octobre 2009) rassurant, ce même rapport de l’Afsset conclut que si aucun effet biologique n’a encore été démontré à ce jour, les effets sanitaires potentiels des radiofréquences ne permettent pas d’exclure de façon certaine un risque à long terme ou une susceptibilité individuelle particulière.  Une mise en garde basée sur l'application du principe de précaution est donc de mise . Elle n’est pas nouvelle. Elle existe depuis la découverte de l’électromagnétisme !
Ce principe ne doit pas nous aveugler et nous faire oublier l’objectif sécuritaire attaché à l’utilisation du scanner corporel !
 
ALORS QUE CHOISIR ?
Scanner corporel ou fouille au corps ?
La fouille au corps semble beaucoup plus mal accepté par les voyageurs que l’affichage sur une console d’une image «androïde» de leur corps.
Précautions d'usage :
Fermer les paupières.
quitter l’appareil en cas de chaleur perçue anormale.
Autres alternatives ?
Le scanner corporel à rayons X «Backscatter». Si l’irradiation reste très faible, elle n’en demeure pas moins réelle. Cette technique ne suit donc pas le principe de justification en radioprotection qui veut que l’on évite toute dose inutile, aussi faible soit-elle.
Ne reste que la fouille au corps !
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