Mal Aigu des Montagnes et Clinique
Allergie et Avion
Alzheimer et Avion
Alzheimer et Voyage
Alzheimer : Prévention de l'Agitation en Vol
Alzheimer : Voyager Ensemble : Conseils
Diabète et Avion
Drépanocytose et Voyage
Phlébite et Avion
Senior et Lipide
Pathologie d'Altitude et Senior
Mal Aigu des Montagnes et Traitement
Mal Aigu des Montagnes et Avion
Angine de poitrine-artérite et Avion
Hypertension Artérielle et Avion
Insuffisance cardiaque et Avion
Pacemaker et Avion
Recommandations et Poumons
Asthme et Avion
Apnées du Sommeil et Voyage
Bronchite Chronique et Avion
Bronchite Aigue - DDB et Avion
Maladie du Sang et Voyage
 TESTEZ VOTRE APTITUDE AU VOYAGE 
voyage-aptitude-senior.fr©création  Décembre 2007
MISE À JOUR Février  2013
© Dr Ghislain Haicault de la Regontais
Vous cherchez une réponse à vos questions concernant votre santé en voyage sur cette page sans la trouver. Ecrivez-les sur le blog : le directeur du site tâchera d'y répondre dans les meilleurs délais.
INFORMATIONS - CONTACT 
CONSEILS ET VOYAGE 
 BLOG des SENIORS GLOBE-TROTTERS 
My Great Web page
Haut de page
Testez en ligne votre APTITUDE au voyage et recevez un avis circonstancié
du directeur du site
 
CLIQUEZ  ☛ Évaluez votre Aptitude au Voyage
 
CLIQUEZ  ☛ Affinez votre Aptitude au Voyage
 
Participez à l'étude observationnelle sur la prévention des incidents en voyage ou en vol
 
CLIQUEZ  ☛ ETUDE 
Hémorragies rétiniennes de haute altitude : elles s’observent plus volontiers chez les sujets âgés, les migraineux et  les femmes. Seule l’altitude maximale atteinte serait le facteur déterminant...
Accidents thrombo-emboliques veineux et artériels : l’existence d’accident ischémique transitoire ou constitué (AIT) en altitude chez des adultes jeunes et entraînés impose une certaine prudence aux seniors...
L’hypoxie hypobare est responsable d’une  altération de l’endothélium vasculaire et de troubles de la crase sanguine. Elle favorise une situation procoagulante par altération de  la fibrinolyse... attention donc au thrombose veineuse et cardiopathie emboligène sans oublier les thromboses veineuses cérébrales dont la prise d'hormones est un facteur de risque reconnu...Les seniors sous hormonothérapie substitutive de la ménopause (THM) doivent en conséquence s’interroger sur l’opportunité de poursuivre leur traitement lors d'un séjour en montagne...
Troubles du sommeil : le sommeil normal est souvent perturbé en haute altitude. On observe une respiration périodique. Elle se caractérise par une hyperpnée suivie d’une apnée. Les réveils seraient une mesure de sauvegarde permettant de se protéger contre la privation d’oxygène lors suite aux apnées...
Autres accidents : Gelures et hypothermies sont dues au froid associé à l’hypoxie. Ils augmentent la vasoconstriction cutanée périphérique. La sécheresse de l’air et l’hyperventilation favorisent les bronchites et les pharyngites. L’herpès labiale, l’ophtalmie des neiges et l’érythème solaire sont dues aux radiations solaires...
AUTRES PATHOLOGIES liées à l'ALTITUDE
Certaines personnes par leur caractéristiques cliniques sont plus prédisposés au MAM et à ses complications. Ce sont : les sujets obèses (IMC>30), les patients souffrant d'un syndrome d'apnées du sommeil ou d'hypopnées, les personnes ayant déjà présenté des signes de Mal Aigu des Montagnes, les sujets souffrant d'une HTAP congénitale ou secondaire (prise d'anorexigène), d'une tumeur cérébrale, d'une hydrocéphalie...
PRÉDISPOSITIONS au MAL AIGU des MONTAGNES
DÉFINITIONS et MAL AIGU des MONTAGNES
Le cerveau est particulièrement sensible à l’hypoxie. Le développement d’un œdème cérébral dans un contexte de MAM s’accompagne de signes neuro-psychiques : agressivité, hallucinations, torpeurs diurnes et insomnies nocturnes...
Clinique : la phase de début correspond à un MAM qui s’aggrave. Les signes neuropsychiques sont au premier plan et prennent des caractéristiques quasi psychiatriques... À la phase d’état, on observe des troubles de l’équilibre avec chute... Et pour finir des troubles de la conscience avec coma...
Les examens complémentaires (scanner) retrouvent dans tous les cas un œdème cérébral...
Forme clinique : il peut s’installer brutalement sans signe de MAM simulant une pathologie cérébro-vasculaire...
Traitement : oxygène en urgence et/ou descente rapide en civière à une altitude plus compatible avec l'état de santé du voyageur... Et plus si nécessaire...
L'OEDÈME CÉRÉBRAL de HAUTE ALTITUDE ou OCHA
C’est un œdème pulmonaire non cardiogénique (la défaillance cardiaque n'est pas à l'origine de l'œdème pulmonaire).Il est consécutif à une hypertension artérielle pulmonaire (HTAP) induite par l’hypoxie...
Il s’observe chez les sujets non acclimatés à l’altitude après une ascension en haute altitude ou chez des sujets désadaptés réintroduits en altitude réalisants un effort physique soutenu...
Son incidence dépend de  l’importance du stress hypoxique (altitude, vitesse ascensionnelle) et de la présence de facteurs favorisants (fatigue, froid, faible réponse ventilatoire à l’hypoxie, le jeune âge, les antécédents d’OPHA etc.)...
Clinique : Il se présente par une dyspnée anormale à l’effort avec toux sèche associé aux signes habituels du MAM...
Les examens complémentaires confirment l'HTAP. Il n'y a pas d'insuffisance cardiaque gauche...
Plusieurs formes cliniques existent...
Traitement : il consiste en l'administration rapide d'oxygène...Et plus si nécessaire...
L'OEDÈME PULMONAIRE de HAUTE ALTITUDE ou OPHA
Il regroupe un ensemble de symptômes fonctionnels observés chez un sujet non acclimaté à l’altitude qui monte rapidement à une altitude supérieure à 1800 m (définition STANAG-OTAN). L’incidence du M.A.M. diminue avec l’âge mais il peut s’observer chez 25% des adultes qui font une ascension à 2000 m à partir du niveau de la mer...
Pour une ascension rapide en moins de 24 h,  10 à 20% des sujets présentent des signes légers à l’altitude de 2000 m,  75 % des signes modérés à l’altitude de 3000 m, 12 à 18% des signes sévères à l’altitude de 3500 m et 100% vers 4500-5000 m
En pratique, le MAM est une maladie fréquente dont l’incidence varie entre 20 et plus de 60% (25 % pour une population âgée résidant à une altitude de 2100 m) et son évolution est habituellement favorable avec l’acclimatation à l’altitude...
Il existe trois formes cliniques de M.A.M : léger, modéré et sévère...
Le MAL AIGU des MONTAGNES  ou M.A.M.
Les facteurs aggravants sont : le froid, le sommeil en altitude, un indice de masse corporel élevé, la déshydratation, la vitesse ascensionnelle, l'intensité de l’effort physique et le niveau d’altitude atteint...
Les facteurs prédisposants sont : les antécédents de pathologies ventilatoires obstructives et restrictives, les antécédents de MAM sévère ou de complication du MAM, le sexe (féminin), l’âge (jeune) , les antécédents de migraine et de façon moins univoque une plus faible réponse ventilatoire à l’hypoxie...
FACTEURS FAVORISANTS un MAL AIGU des MONTAGNES
La pathologie d’altitude liée à une exposition à une atmosphère hypoxique hypobare se décline en  : 
   Mal Aigu des Montagnes ou MAM
avec une forme clinique particulière : l’Oedème Localisée de Haute Altitude (OLHA)
   Mal Aigu des Montagnes compliqué :
d’œdème pulmonaire de haute altitude (OPHA)
d’œdème  cérébral de haute altitude (OCHA)
   Et les autres pathologies rencontrées :
Hémorragie rétinienne, accident ischémique transitoire cérébral, accident thrombo-embolique, troubles du sommeil, accidents dus au froid...    Lire la suite (...)
MAL AIGU des MONTAGNES et CLINIQUE   
Nous adhérons aux principes de la charte HONcode. Vérifiez ici.
PUBLICITÉ
PARTENAIRES