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RECOMMANDATIONS en cas de BRONCHITE ou de DILATATION des BRONCHES
 
Tous les signes décrits au paragraphe conduite à tenir en cas de bronchite aiguë conditionnent votre aptitude à voler à l’altitude de croisière d’un avion de ligne ou à vous déplacer pendant votre séjour puisque le rythme de vos déplacements sera plus soutenu qu’à l’accoutumée.
 
UN AVIS MÉDICAL est recommandé.
 
La survenue d’une hémoptysie (crachat sanglant non coagulé ou coagulé) impose une consultation en urgence en vue d'une possible hospitalisation
ASTUCE pour COMPENSER
la SICCITÉ de l'AIR en CABINE
 
Ayez à votre disposition un foulard en soie déjà lavé et propre, une casquette et un pulvérisateur standard (déconditionnez un produit pour laver les vitres et veillez à nettoyer l’intérieur pour enlever toute substance chimique). Mettez le foulard sur votre tête puis la casquette pour le maintenir ou l’inverse si vous avez peur d’étouffer. Le foulard doit déborder et recouvrir complètement vos épaules. Prenez un carré Hermès, c’est plus chic ! Arrosez ensuite le foulard sur toute la face de votre visage avec le pulvérisateur rempli d’une eau à température ambiante offerte gracieusement par l’équipage. Attention, votre foulard ne doit pas vous coller au visage. Ainsi affublé, vous respirerez un air saturé d’humidité. (Système D validé par un patient rapatrié intolérant à la sécheresse de l’air ambiant et transporté sous oxygène 4 l/min).
Lire la Charte de voyage-aptitude-senior.fr
BRONCHITE - DILATATION des BRONCHES et AVION
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EXTRACTEURS d'OXYGÈNE
 
Il existe un autre remède au surcoût lié à l'oxygénothérapie en vol. En effet, l’avenir est aux extracteurs à oxygène portables. Ils devraient bientôt être autorisés en vol par l’ensemble des compagnies aériennes et des aéroports.  Ils pourraient à terme faire disparaître le formulaire MEDIF ou le réserver aux seuls passagers nécessitant une oxygénothérapie supérieure à un débit de 2 litres par minutes. Certains appareils ont déjà reçu leur agrément auprès des principales compagnies aériennes. Renseignez-vous !
Vous pouvez vous rendre sur le site de l’ADEP Assistance et sa page “déplacements” spécialement dédiée aux voyages sous toutes ses formes. Elle est un complément indispensable.
 
Deux sites majeurs sur l’assistance respiratoire à connaître : ADEP Assistance et Antadir.
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CONCLUSION
 
Il est admis que tout futur voyageur qui présenterait une SpO2 au sol supérieure à 95 % peut voyager sans arrière-pensée et sans adjonction d’oxygène pendant le vol.
Hélas, cette assertion ne tient pas pour les voyageurs qui présenteraient une pathologie cardio-pulmonaire chronique ou récente.
La conférence d’expert sur “voyage aérien et maladies respiratoires” donne la conduite à tenir selon l’âge, l’état clinique, les pathologies associées ou non du sujet, le résultat de la SpO2 et des éventuels examens complémentaires VEMS (Volume Expiratoire Maximal en 1 seconde), CV (capacité vitale) et gaz du sang artériel. 
SÉANCES DE DRAINAGE BRONCHIQUE
 
Prévoir une séance de drainage bronchique avant le départ et dans la mesure du possible à chaque étape du vol.
 
La connaissance de quelques mouvements de drainage respiratoire est utile. Demandez à votre kinésithérapeute de vous les montrer.
ASSISTANCE en OXYGÈNE
et ANÉMIE CHRONIQUE
 
Dogme : le traitement de l’anémie reste le traitement de sa cause et repose sur la transfusion sanguine.
 
Dogme : l’anémie n’est pas liée à l’âge, même à un âge très avancé.
 
Définition : l’anémie chronique du senior se définit par une hémoglobine inférieure à 12 g/dl chez la femme et 13 g/dl chez l’homme.
 
Anémie et Oxymètre de pouls : L’anémie chronique ou aiguë même sévère ne modifie pas les performances de l’oxymètre de pouls. En clair, un patient anémique (hémoglobine inférieure aux chiffres usuels, la moyenne normale se situant autour de 14 g/dl : 12-16 g/dl) en l’absence de pathologie pulmonaire peut avoir à l’oxymètre de pouls une saturation à 98% au sol.
La nécessité d’un assistance respiratoire chez un patient anémique est pourtant bien réelle. Si la désaturation observée et liée à l’hypoxie hypobare reste modérée (perte de 2% en moyenne à l’oxymètre de pouls à l’altitude de croisière pour un passager indemne de toute pathologie pulmonaire), la quantité d’oxygène transportée n’en est pas moins diminuée. Elle le sera d’autant plus que l’anémie est sévère.  Lire aussi la page Oxygène Assistance.
 
Tous les organes nobles du corps humain sont susceptibles d’en souffrir et tout particulièrement le muscle cardiaque. Or le seuil de déclenchement d’une douleur angineuse à l’hypoxie et/ou à l’anémie dépend de la sévérité de la maladie coronaire (et de la tolérance du patient). Le médecin traitant ne pouvant pas apprécier sans des épreuves interventionnelles cardiaques (ECG, Echographie, ECG d’effort, scanner coronaire, coronarographie etc.) l’état et la qualité du réseau coronaire du futur passager, il est facile de comprendre l’intérêt d’apporter une oxygénothérapie d’appoint à un patient anémique dans la mesure où les chiffres trouvés sont raisonnables et stabilisés entre 9 et 10 g/dl et ce, alors qu’il ne présente aucune symptomatologie cardio-vasculaire au sol. Dans le cas contraire, outre le traitement de la cause de l’anémie, le seul traitement efficace contre les signes d’angine de poitrine sera le traitement de l’anémie par une transfusion sanguine. 
 
Un chiffre inférieure à 8 g/dl dont la raison est méconnue contre-indique formellement un vol même avec oxygène. Il impose une enquête étiologique dont l’objectif initial est d’éliminer en premier lieu un saignement aigu ou chronique. L’aggravation d'un saignement chronique  sur un mode aigu est toujours possible.
 
Il est évident que la mise en évidence d’une anémie au cours de l’examen clinique d’aptitude est une contre-indication au voyage aérien tant que le diagnostic étiologique n’a pas été posé et les capacités physiques du voyageur évaluées.
 
Une anémie chronique se rencontre souvent chez les patients traités par chimiothérapie anti-néoplasique. Il est cependant possible d’envisager chez ces patients une transfusion sanguine de manière à améliorer leurs performances physiques pendant le voyage et limiter au maximum le risque hypoxique en vol.
 
L’objectif thérapeutique transfusionnel ne saurait être inférieur à 12 g/dl d’hémoglobine en présence d’une comorbidité cardiaque ou pulmonaire, en l'absence d'oxygène, situation la plus fréquente chez le senior présentant des facteurs de risque vasculaire. Les risques d’une transfusion sanguine doivent néanmoins être connus. Le rapport bénéfice risque doit donc être apprécié et discuté par rapport à l’oxygénothérapie d’appoint pendant le vol. 
 
Anémie aiguë : Si l’anémie chronique du senior se définit par une hémoglobine inférieure à 12 g/dl chez la femme et 13 g/dl chez l’homme, la symptomatologie clinique est indépendante du chiffre d’hémoglobine trouvé par le laboratoire. C’est encore plus vrai en cas d’anémie aiguë. La perte brutale de 2 points d’hémoglobine de 14 à 12 g/dl malgré des chiffres encore dans les normes admises peut précipiter une maladie coronaire latente non diagnostiquée. Les conséquences de l’anémie tant sur le plan cardio-vasculaire que neurologique sont par définition des contre-indications au vol commercial. Lisez la Page Interdictions et Avion.
 
Si le traitement de l'anémie repose sur la transfusion sanguine et non sur la seule oxygénothérapie, dans ce dernier cas, il est intéressant d'observer le rôle bénéfique de l'oxygénothérapie quant à sa capacité de diffuser et de saturer les tissus les plus vascularisés comme les muscles. Le coeur en est un!
 
Conclusion : l’existence d’une anémie sur votre bilan sanguin fait de vous un passager à risque hypoxique avec ses conséquences cliniques (cérébrales, ischémie typique ou silencieuse, troubles du rythme, syncope hypoxique). Elle peut perturber votre équilibre clinique jusqu’à 72 heures après le vol, voire plus. La prudence s’impose ! Parlez-en à votre médecin.
OXYGEN UNIT WS 120®
(Wenoll-system)
 
L’utilisation par les compagnies aériennes des nouvelles bouteilles d’oxygène appelées Oxygen Unit WS 120® (Wenoll-system) permettra de limiter le surcoût lié à l’assistance respiratoire compte tenu de l’autonomie des bouteilles et de leur encombrement minimum (la mallette peut se loger en position verticale sous le siège avant sans trop empiéter sur l’espace disponible). Air France les utilise déjà sur ses vols moyen et long-courriers. Ainsi pour une bouteille pleine avec un réglage à 0,6 délivrant 2 litres d’oxygène par min, l’autonomie est de 16 heures 30. À 0,8 soit 3,6 l/min d’O2, l’autonomie est de 12 h 30. Le module contient en prime un oxymètre de pouls qui permet de contrôler l’efficacité de l’assistance en oxygène dès l’installation et au besoin pendant le vol.
 
Autonomie :
 
L’autonomie importante du système Oxygen Unit WS 120® (Wenoll-system) est rendue possible par l’existence d’un trigger qui déclenche une insufflation d’oxygène seulement à chaque inspiration nasale. Elle diminue cependant si on passe à en mode continu. Ce changement est irréversible.
 
Avantages et inconvénients :
 
L’absence d’inspiration déclenche un signal d’alarme sonore et visuel caractérisé par le sigle représentant deux poumons sur le boitier. L’oxygénothérapie délivrée est ainsi en adéquation avec les besoins ressenties. Néanmoins, le système perd de son efficacité si le passager respire par la bouche ou si l’inspiration devient trop faible. Elle n’est alors plus détectée par le trigger. C’est le cas quand le passager est en dette chronique de sommeil  ou lorsqu’il présente au cours des différentes phases de son sommeil des hypopnées voires des apnées. C’est pourquoi, il est très important de faire le diagnostic de syndrome d’apnée du sommeil et d’en caractériser le type : soit par apnée centrale soit par apnée obstructive.
 
Remarques  importantes :
 
L’oxygénothérapie ne remplace pas la PPC (pression positive continue) qui permet de traiter le syndrome d’apnée du sommeil. Notez que les apnées centrales sont principalement associées aux affections neurologiques et à l’insuffisance cardiaque.
Compte-tenu de ces remarques, il est conseillé de veiller à bien respirer par le nez et régulièrement pendant les déplacements en cabine. Le risque d’accident cardiaque (syncope hypoxique, troubles du rythme et accident ischémique) est important pendant un déplacement.
 
Déplacements en cabine : N’hésitez pas à demander à l'équipage une bouteille d’oxygène de secours à débit continu 2 ou 4 L/min pour vos déplacements à l’intérieur de la cabine si vous souffrez d’angine de poitrine ou si votre saturation mesurable par l’oxymètre de pouls fourni avec le système Oxygen Unit WS 120® (Wenoll-system) affiche un chiffre  inférieur au 94% requis au repos assis sur votre siège.
 
Autres conseils : si le signal d’alarme se déclenche en permanence pendant votre sommeil (phase d’endormissement et sommeil) parce que vos inspirations nasales sont trop faibles, vous pouvez essayer de placer la lunette en travers de la bouche (comme un mors !). L’inspiration buccale pendant le sommeil est plus forte. Il faudra si possible éviter de mouiller les deux orifices voire de les machouiller. Si vous êtes accompagné, l’accompagnant peut installer le dispositif une fois que vous serez endormi.
 
Vous pouvez demander au chef de cabine de vérifier de temps en temps votre saturation si vous craigniez de ne pas entendre le signal d’alarme pendant le vol.
COMMENT ORGANISER
SON ASSISTANCE RESPIRATOIRE ?
 
Récupérez le formulaire médical auprès des différentes compagnies aériennes sur lesquelles vous voyagerez. Votre agence de voyage peut s’en charger.
 
Demandez les numéros de téléphone des services d’aide à la personne des différents aéroports fréquentés et les prestataires locaux autorisés à circuler en ambulance sur le tarmac munis de bouteilles d’oxygène.
 
Contactez votre réseau de soins et consultez dans tous les cas votre médecin traitant qui remplira en votre présence le formulaire médical (MEDIF).
 
Envoyez-le.
 
Prévoyez un délai suffisant surtout si votre niveau d’insuffisance respiratoire demande un avis spécialisé avec un test d’hypoxie. (comptez alors plusieurs semaines)
 
Contactez les aéroports et les prestataires locaux une fois l’accord des compagnies aériennes obtenu.
 
La réservation d’une chaise roulante est impérative. Elle réduit les efforts au minimum évitant une désaturation aggravée par l’effort ou la fatigue. Le personnel au sol étant habilité à couper les files d’attente, le temps de transit entre la sortie de l’avion et l’arrivée à l’ambulance en est ainsi grandement diminué.
INTÉRÊT de MESURER la SpO2 
 
Concernant les seniors, le seuil de SpO2 ≥ 92 % donné au chapitre F de la conférence d'experts, seuil qui autorise un voyage aérien sans supplément d’oxygène  parait un peu trop optimiste en l'absence d'une EFR  récente (épreuve Fonctionnelle Respiratoire).
Par expérience, une SpO2 < 95 % trouvée à l’examen sans notion de EFR récente impose de vérifier par l’interrogatoire l’absence de toute pathologie pulmonaire et plus particulièrement d’asthme même très ancien peu ou pas traité. La présence dans l’armoire à pharmacie d’un bronchodilatateur utilisé à la demande, même rarement doit inciter le futur voyageur à se rapprocher de son médecin afin de discuter l'intérêt de demander un avis spécialisé. C'est encore plus vrai pour toute valeur de SpO2 inférieure ou égale à 94 %. Voir les explications à la page Recommandations Impératives en Pratique Aéronautique.
CONDUITE à TENIR
en cas de BRONCHITE AIGUË
 
En cas de bronchite à quelques jours du départ, vous devez consulter rapidement votre médecin devant les signes isolés ou associés suivants :
 
Une fièvre élevée supérieure à 38,5 °Celsius.
Une toux douloureuse dans le poumon droit ou le poumon gauche. La gène douloureuse dans la trachée n’est en aucun cas un signe de gravité. Seule une douleur latéralisée l’est.
Une gêne respiratoire.
Une fatigue intense.
 
De même devant  :
Une gêne respiratoire à l'effort ou au repos.
Une augmentation du volume des sécrétions bronchiques.
Un aspect plus sale des expectorations.
Et d’une façon générale devant :
Fièvre > à 37,9°C
Fréquence respiratoire > à 20
Pouls > à 100
Absence de rhume
Douleur
Des signes d’intolérance
L’impression d’une aggravation de votre état antérieur.
Toux ou dyspnée (essoufflement ou gène respiratoire) d’apparition récente.
PLAN retour Résumé
 
CONDUITE à TENIR en cas de BRONCHITE AIGUË
En cas de bronchite à quelques jours du départ, vous devez consulter rapidement votre médecin devant les signes isolés ou associés suivants : fièvre élevée, toux douloureuse, gêne respiratoire, fatigue intense mais aussi...
 
RECOMMANDATIONS en cas de BRONCHITE ou de DILATATION des BRONCHES
La survenue d’une hémoptysie (crachat sanglant non coagulé ou coagulé) impose une consultation en urgence en vue d'une possible hospitalisation...
 
ASTUCE pour COMPENSER la SICCITÉ de l'AIR en CABINE
Il faut un vaporisateur, un carré Hermés, une casquette de golfeur et de l'eau !
 
INTÉRÊT de MESURER la SpO2
Toute SpO2 < 95 % trouvée  à l'oxymètre de pouls doit être contrôlée.
 
SÉANCES DE DRAINAGE BRONCHIQUE
contactez votre kinésithérapeute pour connaître quelques mouvements...
 
ASSISTANCE en OXYGÈNE et ANÉMIE CHRONIQUE
Dogmes : le traitement de l’anémie reste le traitement de sa cause et repose sur la transfusion sanguine.
Définition : l’anémie chronique du senior se définit par une hémoglobine inférieure à 12 g/dl chez la femme et 13 g/dl chez l’homme.
Anémie et Oxymètre de pouls : L’anémie chronique ou aiguë même sévère ne modifie pas les performances de l’oxymètre de pouls.
Un chiffre inférieure à 8 g/dl dont la raison est méconnue contre-indique formellement un vol même avec oxygène.
Anémie Aiguë :  La perte brutale de 2 points d’hémoglobine de 14 à 12 g/dl malgré des chiffres encore dans les normes admises peut précipiter une maladie coronaire latente non diagnostiquée.
Conclusion : l’existence d’une anémie sur votre bilan sanguin fait de vous un passager à risque hypoxique
 
OXYGEN UNIT WS 120® (Wenoll-system)
Air France  utilise ce type de bouteille à débit discontinu sur ses vols moyen et long-courriers. 
Autonomie : Elle est importante grâce l’existence d’un trigger...
Avantages et inconvénients : Le système perd de son efficacité si le passager respire par la bouche ou si l’inspiration devient trop faible en cas d'hypopnées ou d'apnées...
Déplacements en cabine : N’hésitez pas à demander à l'équipage une bouteille d’oxygène de secours à débit continu...
Autres conseils : Vous pouvez demander au chef de cabine de vérifier votre saturation
 
COMMENT ORGANISER son ASSISTANCE RESPIRATOIRE ?
Récupérez le formulaire médical MEDIF. 
Contactez les aéroports et les prestataires locaux une fois l’accord des compagnies aériennes obtenu.
La réservation d’une chaise roulante est impérative.
 
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Les extracteurs d'oxygène agréés aéronautiques sont autorisés sur les vols  commerciaux. Contactez la compagnie aérienne...
 
CONCLUSION
Prudence chez les patients aptes sur le plan pulmonaire mais souffrant d'une pathologie cardio-pulmonaire chronique ou récente.
voyage-aptitude-senior.fr©création  Décembre 2007
MISE À JOUR  Mai 2011
© Dr Haicault de la Regontais Ghislain
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