charge des symptômes psychocomportementaux.
D’éviter un transport aérien à un patient Alzheimer au stade sévère (MMS inférieur à 10) présentant des symptômes psycho-comportementaux sans un accompagnateur parfaitement formé, médical en l’occurrence.. Ils sont à ce stade le plus souvent d’expression comportementale (agitation, irritabilité...).
Dans ces cas, la prudence impose le choix d’un autre moyen de transport comme le train, le car ou la voiture dans la mesure où il en avait autrefois l’habitude et la maîtrise. Elle limite nécessairement le rayon d’action et ses choix. L’impossibilité de prendre l’avion n’est en aucun cas un obstacle à opposer à son désir de voyager puisque d’autres moyens de transport existent. Voir la page Alzheimer et Voyage.
Par expérience, le risque de voir émerger des symptômes psycho-comportementaux est moindre si la personne a de tout temps utilisé l’avion pour ses déplacements professionnels ou privés. Mais les patients Alzheimer au comportement autonome passé qui, pour le rappeler, sont totalement adaptés au transport aérien, peuvent à n’importe quel stade de leur maladie montrer un comportement antisocial à l’occasion d’un stress ou d’une contrariété. L’aidant au besoin avec l’aide de son médecin traitant devra à tout prix dépister tout signe prémonitoire d’agressivité étant entendu que le risque de voir émerger un comportement antisocial augmentera selon le stade évolutif de la maladie. En l’absence de toute agressivité, l’aidant veillera à son confort dans la cabine pour permettre un voyage sans histoire.
Les passagers Alzheimer autonomes devenus passif-dépendants ne devraient pas poser de problème lors d’un voyage en avion hormis ceux liés aux contraintes aéronautiques et à l’évolution de leurs maladies associées.
Une prudente attention est recommandée à l’égard d’un malade récemment hospitalisé qui aurait présenté au cours de son hospitalisation un épisode de confusion mentale. La maladie